Mes lectures du mois de septembre

Aujourd’hui je vous propose quelques chroniques de mes lectures du mois de septembre. Au programme : de la romance, de la comédie et du policier. En espérant que cela vous inspire pour ces vacances automnales (déjà là pour certains, qu’on attend avec impatience pour d’autres)

Comme toujours n’hésitez pas à partager vos avis que vous soyez d’accord avec moi ou non !! 😉

La vie secrète d'une mère indigne

Le livre : La vie secrète d’une mère indigne

L’auteure : Fiona Neill est une auteure britannique de 49 ans, diplômée de l’Université de Bristol. Engagée et passionnée par l’Amérique latine, elle fut journaliste free-lance pour plusieurs éditions, correspondante étrangère pour « Reuter », puis éditrice pour « Marie-Claire ». Elle tient une chronique hebdomadaire pour « The times », base d’inspiration pour son roman La vie secrète d’une mère indigne. Elle a écrit trois autres romans (« The Good Girl », « Friends, Lovers and Other indiscretions » ; « What the Nanny saw ») et travaille actuellement en tant que scénariste.
Pour la suivre : http://www.fionaneill.co.uk/home
Le synopsis : « Lucy vit avec son mari Tom et leurs trois enfants Sam 9 ans, Joe 5 ans et Fred 2 ans dans une banlieue cossue de Londres. Cette mère de famille, au demeurant fort sympathique, est une tête en l’air comme on en croise peu ! Quand elle ne perd pas les clés de chez elle ou ne se fait pas piquer dans les transports en commun sans ticket, elle part accompagner ses enfants à l’école en pyjama et oublie leur goûter… Rien de dramatique, non ! Sauf quand Mister super sexy fait irruption dans sa vie ! Père d’un des élèves de l’école, il est aussi beau que sage et réfléchi. Le jour où Miss Catastrophe décide de passer à l’action avec lui, sa vie prend alors un tour vraiment, vraiment compliqué ! »

Mon avis : On s’attache vite à l’héroïne Lucie, Mrs catastrophe, qui au final se débrouille plutôt bien compte tenu de la situation.
Un livre plaisant dans lequel on est bien content de plonger le nez pour se sortir de ses petits soucis du quotidien.

Le hic : des scènes drôles vraiment drôles mais un peu longues à venir par moment. Lucie divague souvent nous entraînant dans ses pensées farfelues, ce qui peut facilement nous perdre quant à la trame de l’histoire.

En bref : une adaptation moderne du « Journal de Bridget Jones« , dans laquelle je me suis tout de même amusée. Aussitôt fini, aussitôt prêté à ma sœur (livre de filles oblige 😉 ).

Dans la rue où vit celle que j'aime

Le livre : Dans la rue où vit celle que j’aime

L’auteure : Mary Higgins Clark est une écrivaine américaine (d’origine irlandaise) de 87 ans, connue pour ses nombreux romans noirs à succès. Elle fut secrétaire et hôtesse de l’air avant de se consacrer pleinement à l’écriture après la mort de son mari. Sa toute première nouvelle « Passager clandestin » date de 1956, tandis que son premier policier « La maison du guet » date de 1975. Depuis, pas moins de 42 romans tous couronnés de succès!!! Autant dire que M.H.C est productive !
Pour la suivre : http://www.maryhigginsclark.com/

Le synopsis : « En 1891, des jeunes filles disparaissent mystérieusement. Mais lorsqu’un siècle plus tard on découvre leurs squelettes ainsi que les cadavres de victimes plus récentes, la petite ville de Spring Lake, vieille station balnéaire chic de la côte atlantique, est tétanisée. Chacun semble avoir quelque chose à cacher.
Dans cette atmosphère d’angoisse grandissante, Emily Graham, une jeune avocate new-yorkaise, s’installe dans la maison de famille, où, jadis, vécut Madeline, son ancêtre assassinée. Un homme observe ses faits et gestes.
S’agit-il d’un tueur ?
De mystérieux liens semblent le rattacher à toutes ces victimes du passé.
Emily sera t-elle sa prochaine cible ?»

Mon avis : Ce n’est pas mon premier roman de la « grande dame du roman noir », j’apprécie son style d’écriture : fluide et rendant les sensations palpables. Le roman m’a fait penser à la série « Cold case : affaires classées » avec cette ambiance de crimes commis des siècles auparavant. Le parallélisme entre la ville et les événements passés et contemporains est intéressant. Ce que j’ai préféré  :  on ne sait absolument pas qui est le coupable ! Chaque personnage, y compris ceux qu’on apprécie particulièrement, sont perçus comme suspect à un moment ou à un autre. Le doute s’empare de nous au fur et à mesure de la lecture, ce qui laisse le suspense entier !

Le hic : Beaucoup de personnages et un va-et-vient fréquent entre les différents points de vu au risque de s’y perdre un peu par moment (mais on reprend très vite le fil!)

En bref : j’ai été particulièrement surprise par le dernier chapitre. Je n’hésite pas à recommander ce livre! J’ai désormais envie de découvrir de la même auteure : « La Clinique du Docteur H. », « Douce nuit », « Le fantôme de Lady Margaret ». (N’hésitez pas à partager vos avis en commentaires si vous en avez lu certains!!)

La famille Middlestein

Le livre : La famille Middlestein

L’auteure : Jami Attenberg est une écrivaine et journaliste américaine de 44 ans, diplômée de l’université Johns-Hopkings. Elle a écrit pour The New York Times et The Wall Street Journal.
Elle est l’auteure de « Saint Mazie », « The Melting Season », « The Kept Man », « Instant Love ».

« La famille Middlestein » est son premier livre publié en France et à l’étranger (puisque traduit dans une quinzaine de pays). Ce livre a été élu best-seller du New York Times, considéré comme l’un des meilleurs livres de l’année selon de nombreuses publications.
Pour la suivre : http://jamiattenberg.com/site/

Le synopsis : «  Bienvenue chez les Middlestein, une famille au bord de la crise de nerfs depuis qu’Edie, la mère, risque d’y passer si elle ne prend pas au sérieux ses problèmes d’obésité. Le pompon ? Le père la quitte pour découvrir à soixante ans les affres du speed dating. Une trahison impardonnable pour leur célibataire de fille, un rebondissement que voudrait bien oublier le fils en fumant son joint quotidien, si sa femme ne s’était pas mise en tête de sauver Edie à grand renfort de Pilates et de Weight Watchers. Une question taraude toutefois les Middlestein : et s’ils étaient tous un peu responsables du sort d’Edie ? »

Mon avis : Un livre qui m’a attiré pour son sujet sortant des sentiers battus et décrivant une réalité sociale dans une Amérique un peu désabusée. Un style d’écriture facile à lire et plaisant. Des touches d’humour acerbes qui nous font gentillement sourire.

le hic : un ton joyeusement déprimant au début, puis de moins en moins joyeux et de plus en plus déprimant. J’ai eu un peu de mal à m’attacher aux personnages à l’exception de Richard Middlestein, le père, qui représente pourtant le « traître » de la famille.

en bref : un livre agréable mais que, personnellement, je n’ai pas trouvé « incroyable ». En tout cas aussi efficace qu’un livre du Dr. Ducan pour faire plus attention à ce qu’on met dans son assiette !!!

Bonne lecture !

Crédit photos : Samsha Tavernier

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