Mes citations littéraires préférées #17

17ème édition de mes citations littéraires préférées (les précédentes sont à retrouver ici)…

On ne change pas une recette qui marche, j’ai désormais pris l’habitude de relever toutes les petites phrases qui m’accrochent au cours de mes lectures. Je me prends à les relire de temps en temps et ça me permet de me souvenir avec plus de précisions de l’atmosphère d’un livre et de mon ressenti lors de sa lecture.

Aujourd’hui, vous pourrez donc découvrir quelques extraits de « Picasso et l’homme à la tête dans le cube » d’Erik Ornakin, « L’inconnu de la forêt » d’Harlan Coben, « L’Ickabog » de J.K. Rowling et « Skidamarink » de Guillaume Musso.

En espérant que cette nouvelle édition vous inspire et vous plaise autant que j’ai eu de plaisir à la préparer…

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« Les peintres russes ou étrangers, ces « sensibilités » extrêmes qui voyaient par les yeux de leur art la noirceur de l’âme humaine, ces coeurs épidermiques ouverts aux misères sociales, avaient souvent le sentiment de posséder une vérité, celle du coeur. La raison, elle, n’était qu’un argument réactionnaire ».

Erik Ornakin – « Picasso et l’homme à la tête dans le cube » (mon avis sur le livre ici)

« Ô, orgueil incommensurable de ces hommes déguisés en artistes (ou le contraire) qui s’imaginent toujours éclairer les masses de leur lumière noire… »

Erik Ornakin – « Picasso et l’homme à la tête dans le cube »

Oustina avait ce talent que procurent les débuts de vie difficiles où il faut sans cesse apprendre, inventer, avancer, pour sortir de son milieu et ne pas s’enfoncer dans une misère endémique. S’adapter, le maître-verbe de la réussite. Si la prostitution consistait à parler peu pour se vendre à un prix abordable, le commerce de l’art contemporain en revanche nécessitait de parler beaucoup pour vendre très cher, et parler si possible pour ne pas dire grand chose… S’étonner d’un rien, s’émouvoir d’un tout, reconcevoir le sens des formes, comprendre la « désharmonisation » des couleurs, rechercher les opérativités subjectives, analyser les processus interprétatifs, comprendre les nouvelles émergences langagières, mettre en opposition le faux réel avec le vrai invisible, découvrir l’archéologie des contraires, et, si possible, ne pas oublier le rapport dialogique ou conversationnel avec l’Histoire… Amphigourisme et vacuité, les deux mamelles bien pleines auxquelles les meilleurs spécialistes du marché s’abreuvaient à satiété ».

Erik Ornakin – « Picasso et l’homme à la tête dans le cube »

« Le talent est dans l’oeil de celui qui sait voir ».

Erik Ornakin – « Picasso et l’homme à la tête dans le cube »

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« On finit par s’immuniser contre la cruauté. On l’accepte. On ferme les yeux. La vie suit son cours ».

Harlan Coben – « L’inconnu de la forêt » (mon avis ici)

« La différence, la pauvreté et l’isolement font le terreau des légendes ».

Harlan Coben – « L’inconnu de la forêt »

« La mémoire a des exigences qu’on ne peut pas toujours satisfaire ».

Harlan Coben – « L’inconnu de la forêt »

« La vie est un flot continu. On peut saluer occasionnellement son ancien « moi », mais cet ancien moi n’existe plus et ne reviendra pas. Et c’est aussi bien ».

Harlan Coben – « L’inconnu de la forêt »

« Les deux addictions les plus puissantes de nos jours sont la drogue et la renommée ».

Harlan Coben – « L’inconnu de la forêt »

« La nature peint sa propre toile, puis l’homme arrive et croit pouvoir l’améliorer ».

Harlan Coben – « L’inconnu de la forêt »

« Le silence était si dense, si profond qu’il semblait peser sur les vitres de la voiture. Un silence suffocant, à vous couper la respiration. Un silence pareil à un cri ».

Harlan Coben – « L’inconnu de la forêt »

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« Elle s’efforça de se consoler en pensant que, puisque la terre ne les retenait plus, ses parents pouvaient exister n’importe où, y compris dans son coeur à elle, et qu’elle devait garder vivant leur souvenir en elle, comme une flamme. Tout de même, c’était difficile d’avoir des parents à l’intérieur de soi, quand tout ce que l’on désire vraiment, c’est qu’ils reviennent et vous prennent dans leur bras ».

J.K Rowling – « L’Ickabog » (mon avis sur le livre ici)

« -N’êtes-vous point alarmée, madame, de penser que vous et votre enfant serez bientôt morts?

-Oh, s’il y a bien une chose qu’on apprend à l’école de cuisine, dit Mrs Beamish en haussant les épaules, c’est que même les meilleurs chefs ont des jours où leur croûte est brûlée et leur fond de tarte mollasson. On se retrousse les manches et on recommence, un point c’est tout. Pas la peine de se lamenter quand on ne peut rien y faire ! »

J.K Rowling – « L’Ickabog »

« Les larmes, tout comme le rire, ont le pouvoir de soigner l’esprit ».

J.K Rowling – « L’Ickabog »

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« Il m’était plus facile de penser un monde sans créateur qu’un créateur chargé de toutes les contradictions du monde »

Simone de Beauvoir citée par Guillaume Musso – « Skidamarink » (mon avis sur le livre ici)

« Il y a tant de personnes qu’on croit heureuses parce qu’on ne fait que les croiser… »

Guillaume Musso – « Skidamarink »

« Ce n’était pas la première fois que je faisais l’expérience des douloureuses déceptions sur lesquelles débouchait parfois la recherche de la vérité ».

Guillaume Musso – « Skidamarink »

« Nul homme n’est une île complète en soi-même ; tout homme est une part de continent, une part du tout. La mort de tout homme me diminue parce que je suis solidaire du genre humain. Ainsi donc, n’envoie jamais demander : pour qui sonne le glas ? Il sonne pour toi ».

John Donne cité par Guillaume Musso – « Skidamarink »

« J’étais maintenant persuadé que, dans le fond, nous n’étions pas si différents, ne serait-ce que par le fait d’avoir tous les deux raté la première moitié de notre existence ».

Guillaume Musso – « Skidamarink »

« La plus grande erreur consiste souvent à faire un absolu de la personne aimée, car on confond alors le désir et le besoin, ce qui ne peut provoquer qu’une immense souffrance. Le désir et la sensualité prennent généralement la place du côté du superflu, alors que la satisfaction d’un besoin est de l’ordre de la nécessité puisqu’en son absence votre survie même est menacée. Pourtant, ce soir-là, alors que nous regardions le reflet de la lune sur les eaux argentées su lac, il me sembla que cette destruction n’était pas inéluctable et qu’il devait exister une alchimie capable de transformer une passion aliénante et stérile en une réserve de force et de paix ».

Guillaume Musso – « Skidamarink »

« Peut-être valait-il mieux que certaines choses n’arrivent pas du tout plutôt que trop tard ».

Guillaume Musso – « Skidamarink »

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Alors, quel est le livre qui vous tente le plus ? Vous avez fait de belles découvertes littéraires dernièrement ?

Crédit photo de couverture : L&T

2 commentaires Ajouter un commentaire

  1. Crisanasam dit :

    Suite à ces citations, Picasso et la tête dans le cube, me tente bien, l’art étant un de mes dadas.

    Aimé par 1 personne

    1. L&T dit :

      C’est une lecture atypique et drôle. Si en plus tu es férue d’art, tu devrais apprécier ce roman !

      J'aime

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