« De tes nouvelles » – Agnès Ledig

Je remercie chaleureusement Babelio de m’avoir envoyé ce livre et donné l’opportunité de passer un pur moment de bien-être en compagnie des personnages sans artifice de ce livre que je compte bien vous donner envie de découvrir.

Le livre : « De tes nouvelles »

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Crédit photo : Samsha Tavernier

L’auteure : Agnès Ledig est une auteure française qui fût précédemment sage-femme. Elle se met sérieusement à écrire après le décès d’un de ses fils afin de se sentir mieux, sur les conseils du médecin qui le suivait. Elle a, depuis, connu un grand succès avec notamment « Marie d’en haut« , « Juste avant le bonheur » et « Pars avec lui« .

Le résumé : « Anna-Nina, pétillante et légère, est une petite fille en forme de trait d’union. Entre Eric, son père, et Valentine, qui les a accueillis quelques mois plus tôt un soir d’orage et de détresse. Maintenant qu’Eric et Anna-Nina sont revenus chez Valentine, une famille se construit jour après jour, au rythme des saisons. Un grain de sable pourrait cependant enrayer les rouages de cet avenir harmonieux et longtemps désiré. »

Mon avis : Ce roman se lit très vite et représente un réel rayon de soleil dans cette grisaille du mois de mars.

Avec cette fresque d’une vie simple et provinciale, Agnès Ledig nous dépeint avec beaucoup de tendresse une clique dépareillée de personnages et les fait cohabiter dans une harmonie poétique, presque enfantine.

Tous sont liés par le personnage d’Anna-Nina, petite fille dégourdie et pleine de bon sens à laquelle il est impossible de ne pas s’attacher.

On suit une histoire d’amour bancale, une passion ravageuse, des retrouvailles familiales et une quête vers la confiance en soi et la découverte de ses aspirations, le tout sur fond de nature bienveillante, cuisine healthy et créativité.

Ces thèmes feel-good sont parfaits pour les beaux jours qui arrivent et m’ont grandement rappelé les romans appréciés de Laurent Gounelle se situant entre la fiction et le développement personnel.

En lisant ce livre ne vous attendez pas à de l’aventure et des péripéties en cascade, il ne s’agit que de suivre des chroniques humaines sur une période d’un an, le rythme des saisons étant le seul à accompagner les pages qui se tournent.

Cela ne gâche pas la lecture qui reste agréable, comme les personnages de cette histoire qui ne devraient pas manquer de vous faire sourire et voir la vie en rose.

En bref : un vrai feel-good, une ode à la simplicité et aux petits plaisirs de la vie. A lire si vous cherchez un moment de tranquillité et pas nécessairement une évasion riche en aventures.

Connaissez-vous cette auteure? Avez-vous envie de découvrir ce livre? 

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« Nymphéas noirs » – Michel Bussi

Michel Bussi est un auteur très apprécié, voire souvent encensé pour ses romans noirs à la française. J’avais précédemment lu « Ne lâche pas ma main » que j’avais bien aimé, malgré une chute légèrement forcée. Cette fois destination Giverny pour une toute nouvelle histoire.

Le livre : « Nymphéas noirs »

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Crédit photo : Samsha Tavernier

L’auteur : Michel Bussi est un écrivain et politologue français, également professeur de géographie. En janvier 2017, il est selon le classement du « Figaro », deuxième écrivain français en nombre de livres vendus, derrière Guillaume Musso. La majorité de ses romans se déroule en Normandie. Pour le suivre : ici.

Le résumé : « Le jour paraît sur Giverny. Du haut de son moulin, une vieille dame veille, surveille. Le quotidien du village, les cars de touristes… Des silhouettes et des vies. Deux femmes, en particulier, se détachent : l’une, les yeux couleur nymphéa, rêve d’amour et d’évasion ; l’autre, onze ans, ne vit déjà que pour la peinture. Deux femmes qui vont se trouver au cœur d’un tourbillon orageux. Car dans le village de Monet, où chacun est une énigme, où chaque âme a son secret, des drames vont venir diluer les illusions et raviver les blessures du passé…  »

Mon avis : Le thème est original et j’ai apprécié le cadre de ce polar : une série de meurtres à Giverny, cela appelle non seulement une avalanche de descriptions poétiques et impressionnistes, mais également des fragments biographiques sur Monet, ses amis et leurs incroyables travaux 🎨.

Un polar artistique dans lequel on croise une galerie de personnages hauts en couleurs que l’on apprécie plus ou moins, mais qu’on accompagne dans leurs histoires d’amour, leurs chagrins et leurs secrets inavouables.

Tout au long du livre, une question incessante nous trotte en tête : « Qui est le coupable? »

Tour à tour, tous sont soupçonnés, même ceux auxquels on n’aurait osé penser. Ce n’est qu’à la toute toute fin du roman qu’on comprend le fin mot de l’histoire.

Le moins que l’on puisse dire c’est que Bussi nous mène en bateau, car jamais je n’aurai anticipé un tel final! Oui mais voilà, c’est gros! J’ai vraiment trouvé la chute tirée par les cheveux et du coup j’ai eu du mal à suivre l’auteur dans son délire narratif. Heureusement, la dernière page m’a laissée le sourire aux lèvres et m’a un peu réconciliée avec ce final.

En bref : un cadre original, une plume agréable (malgré quelques petites longueurs), mais une fin mitigée. Je le recommande tout de même pour un moment distrayant et surtout pour se donner des envies de (re)découvrir la belle Giverny et l’oeuvre du grand Monet!

Connaissez-vous cet auteur? L’appréciez-vous? 

« La défense Lincoln » – Michael Connelly

Ce livre, cela faisait un moment que je voulais le lire (depuis sa sortie cinéma en 2011). L’histoire me tentait bien, mais faute de temps ou d’opportunité je ne l’ai pas fait. Jusqu’à ce que je l’achète 1€ en brocante et que je le glisse dans ma PAL…

Et enfin, enfin, je me suis lancée et quelle bonne surprise! 💙

Le livre : « La défense Lincoln  »

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Crédit photo : Samsha Tavernier

L’auteur : Michael Connelly est un auteur américain majeur, spécialisé dans les romans policiers. Il écrit depuis 1992 au rythme régulier d’un roman par an. Plusieurs de ses livres ont été adaptés au cinéma. Pour le suivre : ici.

Le résumé : « Défenseur attitré des chauffards, bikers et autres dealers, Mickey Haller est habile au prétoire mais méprisé par le barreau de Californie. Il passe sa vie dans sa Lincoln à traquer les petites affaires. Un jour, pourtant, il décroche le gros lot : un riche fils de famille fait appel à ses services. Mais l’excitation des débuts cède bientôt place à l’inquiétude. Haller s’aperçoit que cette «aubaine» pourrait bien lui coûter la vie… »

Mon avis : Michael Connelly réalise ici un véritable coup de maître! Je me suis peut-être autant passionnée pour ce livre du fait de ma future profession, mais j’ai trouvé l’histoire prenante.

J’ai également développé beaucoup d’admiration pour le personnage principal : Mick Haller, un avocat de la défense fin stratège et dédié à la justice et au fait que tout un chacun mérite d’être défendu. De ce fait, beaucoup le méprise : des flics jusqu’à son ex-femme (Procureur) dont il est encore passionnément épris.

Cet élément m’a beaucoup touché et laissé un peu coite, je dois l’admettre, (ceci probablement dû au fait que j’évolue uniquement dans ce milieu et que cela me paraît parfaitement normal d’assurer la défense des criminels).

Tout sonne juste dans ce roman de Connelly : on est réellement immergés dans le milieu de la justice (jusqu’à l’exacte terminologie), bien loin des faux clichés glamour parfois vendus par l’industrie Hollywoodienne. La raison : Michael Connelly a travaillé avec des avocats pénalistes et des magistrats américains.

Concernant l’intrigue, on est complètement dedans : erreurs judiciaires, secret professionnel, histoire de Serial Killer … Bref, tout y est et l’oeuvre est faite pour intéresser le grand public (si jamais je vous avais dissuadé avec mes histoires de Droit).

La chute est, elle aussi, surprenante et menée juste comme il faut!

En bref : à un tout petit cheveu du coup de coeur! 👏🏽

Et le film ? Une bonne adaptation très fidèle au livre malgré quelques différences et une dimension psychologique moins présente. Un bon point pour le casting également avec Matthew MccConaughey que j’adore! 👌🏽 Un bon complément du livre…

Avez-vous lu ce livre? Vu le film? 

« Tous complices » – Nicci French

Encore une pépite de brocante (décidément, je devrais faire ça plus souvent) que je vous présente dans cette nouvelle chronique lecture. Un thriller psychologique tout en musique…  🎶

Le livre : « Tous complices »

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Crédit photo : Samsha Tavernier

Les auteurs : Nicci French est le pseudonyme conjoint de Nicci Gerrard et de son mari Sean French. Ils sont, tous les deux, écrivains et journalistes anglais. Ils décident d’écrire en commun un premier thriller psychologique « Mémoire piégée » en 1997 qui fût immédiatement un best-seller. Depuis, ils ont écrit 16 autres romans à quatre mains.

Le résumé : « Bonnie, professeur de solfège, monte un groupe de musiciens amateurs pour animer le mariage d’une amie. Mais entre Amos, son ex pas encore remis de leur rupture, Neal, l’amoureux transi et Hayden, le ténébreux virtuose, le courant ne passe pas. 
La mort violente d’Hayden, secrètement en couple avec Bonnie, fait exploser le groupe. 
Jalousie ? Déception ? Vengeance ? Chaque membre de l’orchestre avait une bonne raison de tuer l’irrésistible rocker. Pour trouver le coupable, reste à attendre la fausse note… »

Mon avis : Je ne connaissais pas ces auteurs qui officient sous le pseudonyme de « Nicci French » et travaillent à quatre mains. J’ai immédiatement trouvé le concept intéressant tout comme la quatrième de couverture vendant un « polar musical ».

Le livre se compose de petits chapitres « Avant », « Après ». Au début de ma lecture j’essayais de trouver les différences de style et d’identifier le changement de plume (ce qui s’est avéré impossible tant il est subtil), mais rapidement je me suis totalement laissée entraîner dans l’histoire.

Au cours de ces sauts dans le temps, on suit (avec angoisse) Bonnie, une jeune professeur de musique, un peu paumée et dans une phase difficile de sa vie : une séparation douloureuse, un appartement miteux et une carrière musicale ratée. Tout semble s’améliorer lorsqu’on lui demande de jouer lors d’un concert au cours d’un mariage et de former quelques musiciens pour l’occasion. Son petit groupe est dysfonctionnel et mal assorti mais constitue tout de même une joyeuse équipe (de bras cassés). C’est là que le ténébreux et séduisant Hayden débarque et sème la zizanie avec ses attitudes désinvoltes et sa grande gueule. Un bad boy torturé comme on les aime (malheureusement). L’équilibre, déjà un peu précaire, de cette équipe va s’écrouler pour tout laisser sans dessus dessous.

Difficile de ne pas spoiler, mais ce que je peux vous dire c’est qu’il s’agit d’un thriller psychologique extrêmement bien mené. Dès les premières lignes on a l’impression de tout comprendre à l’intrigue pour finalement réaliser que le duo d’auteurs nous a bien mené en bateau.

Je ne vous parle même pas de la chute de l’histoire qui m’a laissé complètement pantoise ! 😱

En bref : Un livre que j’ai lu en deux jours et que j’étais pressée de retrouver dans les transports après ma journée. Pas un véritable « coup de cœur », mais une très belle découverte lecture. J’en ai profité pour lire quelques critiques sur le livre et apparemment ce n’est même pas le meilleur du duo « Nicci French », du coup j’ai bien envie de découvrir les autres!

Et vous connaissez-vous ces auteurs ? Laisserez-vous tenter par cette lecture ?

« Persuasion » – Jane Austen

J’ai découvert le merveilleux talent de Jane Austen avec « Orgueil et préjugés » (comme beaucoup je pense). J’ai été ravie par le caractère déterminé d’Elizabeth Bennett, émue par la romance avec l’impétueux M.Darcy et amusée par la satire sociale dressée à l’encontre des autres personnages. Je me suis délectée de l’adaptation cinématographique de l’ouvrage (pour une fois) et m’en suis tenue là tout en me promettant d’en découvrir plus sur cette auteure de talent.

Cela prit un certain temps, mais c’est maintenant chose faite avec ma seconde lecture de l’auteure : « Persuasion »…

Le livre : Persuasion

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Crédit photo : Samsha Tavernier

L’auteure : Jane Austen est une auteure britannique du 18ème siècle. Elle fait partie des écrivains les plus lus et les plus aimés. Elle est connue pour ses critiques sociales, son réalisme et ses intrigues amoureuses prenant place dans une société conservatrice et obsédée par les apparences. Jane Austen a vécu une partie de sa vie à Bath (ville que l’on retrouve dans de très nombreux ouvrages). Elle est décédée en 1817, à l’âge de 41ans.

Le résumé : « Depuis quand une jeune fille a-t-elle besoin qu’on lui dicte sa conduite ? Si elle s’est laissée persuader trop jeune de rompre ses fiançailles, Anne Eliott n’est plus dupe. Et lorsque son ancien amant réapparaît, auréolé de gloire, l’heure n’est pas à l’indécision. Pour Anne, il est temps de faire fi des convenances et de la vanité de son entourage ! »

Mon avis : Ce livre fut le dernier de Jane Austen et publié, par son frère, à titre post-mortem.

L’ambiance austinienne est – indubitablement – au rendez-vous et on retrouve tous les classiques du genre :

  • une protagoniste douce et bonne
  • des soeurs frivoles et obsédées par leur évolution sociale
  • une Angleterre conservatrice
  • une romance malmenée par les événements
  • une satire sociale acide

Finalement, presque les mêmes éléments que dans les contes de fées, à l’exception près que celui-ci fait moins rêver. En effet, il n’y a ni blanc, ni noir, mais l’on se retrouve plutôt devant une histoire en technicolor où tous ont des tares (plus ou moins surmontables), et certains de vilains secrets.

La lecture est agréable, mais le rythme est lent ( à l’image de la vie des riches bourgeoises vivant à la campagne, à l’époque victorienne). On se laisse prendre par l’intrigue amoureuse, on s’amuse, on s’énerve (cumulativement ou alternativement) des humeurs des personnages, et souvent, on a envie de secouer Anne : trop gentille, trop influençable (d’où le titre : « Persuasion »), si vertueuse que ça en devient un défaut.

Persuasion est, selon moi, en deçà d’ « Orgueil et préjugés », mais en lisant la postface d’Henri Plard (que je recommande d’ailleurs chaudement tant elle est instructive), j’ai découvert que seuls les vrais admirateurs du talent de Jane Austen sauraient apprécier cette lecture. Pour certains, « Persuasion » aurait même une certaine dimension autobiographique et Jane Austen se serait un peu dépeinte sous les traits d’Anne et son histoire d’amour passée.

Cette interprétation m’a fait penser au film « Jane » que je vous recommande :

D’autres historiens et passionnés de littérature de l’époque réfutent cette thèse, comparant davantage Jane Austen à la fameuse Elizabeth Bennett.

En bref  : Une jolie découverte, mais trop de longueurs pour moi. Ceci dit, Jane Austen reste la maîtresse incontestée de ce genre de « romance de campagne ». Prochain Austen sur la liste : « Northanger Abbey » (le second titre le plus lu après « Orgueil et préjugés »).

Aimez-vous Jane Austen? Avez-vous lu « Persuasion »? Quels titres me conseillez-vous? 🌸

« Zem Zem, mon enfant d’Ethiopie » – Monique Brossard-Le Grand

Sur des conseils bien avisés, je me suis plongée dans ce livre en décidant de sortir un peu de mes habitudes de lecture. Résultat, j’ai découvert un très beau récit plein d’humanisme et de courage.

Je vous fais les présentations :

Le livre : « Zem Zem, mon enfant d’Ethiopie »

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Crédit photo : Samsha Tavernier

L’auteure : Monique Brossard- Le Grand est chirurgien, ancien médecin des hôpitaux et psychiatre. Suite à une maladie contractée pendant une mission humanitaire au Cambodge en 1980, elle perd en partie l’usage de sa main gauche, ce qui lui interdit toute chance de réopérer. Elle se lance alors dans l’écriture et est l’auteur de nombreux livres parmi lesquels « Chienne de vie je t’aime ! » et « Vive l’hôpital ! » qui lui apportèrent la notoriété.

Le résumé : « Lorsqu’elle arrive en Ethiopie pour une mission médicale et humanitaire, Monique Brossard-Le-Grand découvre d’abord l’enfer. Celui de la violence et de la misère, de la fatalité et de la mort. Au jour le jour, pourtant, elle lutte, elle soigne, elle regarde et elle se laisse éblouir – par la finesse et le courage de son peuple d’accueil, la beauté des paysages, l’amitié des capucins et des franciscaines, et surtout, par les pressions des mains échangées et les sourires reçus. Un matin, à la « clinique », on lui amène une petite fille qui pèse 2 kg et qui ne bouge même plus la tête. A la seconde où elle le voit, Monique se prend d’un amour fou pour ce bébé qui va mourir. C’est Zem-Zem, et la véritable aventure qui commence… »

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Mon avis : « Zem Zem, mon enfant d’Ethiopie » est le carnet de voyage d’une femme médecin aventurière et courageuse qui s’engage avec le secours catholique dans le cadre d’une mission humanitaire en Ethiopie.

On la suit jour après jour dans son voyage et on vit avec elle son histoire d’amour passionnelle pour les terres africaines: entre amour profond et souffrance, entre félicité et larmes. On partage avec elle ses petits plaisirs de la vie quotidienne tels que les repas chaleureux et conviviaux avec les sœurs et frères de la mission, la redécouverte du goût d’un nougat noyé sous le coca-cola, la fierté de sauver les plus démunis.

D’un autre côté, on est également témoin de tous les instants de doutes et d’impuissance face à la misère et à l’immensité des efforts à réaliser.

Les descriptions des paysages tantôt urbains, tantôt désertiques, tantôt oasis de verdure, sont criantes de vérité, si bien qu’on a l’impression de regarder des photographies.

Et puis, au beau milieu de ce carnet de bord, on est frappés par un coup de foudre presque irrationnel entre cette femme médecin et une jeune enfant dont elle s’acharne à sauver la vie.

L’histoire d’amour, dont on fût, dans un premier temps, témoins envers l’Afrique est transférée vers cet enfant, Zem Zem : véritable allégorie du continent africain dans son ensemble.

En bref : une histoire brève, qui se lit très rapidement et qui plaira à tout ceux qui ont, un jour, envisagé l’aventure de l’humanitaire ou qui aiment les films comme « Les chevaliers blancs » :

Crédit photo : Samsha Tavernier

La fille du train – Paula Hawkins

Me revoilà avec une chronique livresque! J’ai enfin lu « La fille du train », le roman noir phénomène de l’année dernière! Je vous dis ce que j’en ai pensé…

Le livre : La fille du train 

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Crédit photo : Samsha Tavernier

L’auteure : Paula Hawkins est une écrivaine britannique. Elle a étudié la philosophie, la politique et l’économie à l’université d’Oxford. Elle fut d’abord journaliste pour The Times avant de se lancer dans l’écriture, dans un premier temps sous le pseudonyme d’Amy Silver.
« La Fille du train » a été un phénomène en librairie et s’est vendu à 11 millions d’exemplaires à travers le monde!

Pour la suivre, c’est ici

Le résumé : « Depuis la banlieue où elle habite, Rachel prend le train deux fois par jour pour aller et revenir de Londres. Chaque jour elle est assise à la même place et chaque jour elle observe une jolie maison. Cette maison, elle la connaît par cœur, elle a même donné un nom à ses occupants qu’elle aperçoit derrière la vitre : Jason et Jess. Un couple qu’elle imagine parfait, heureux, comme Rachel a pu l’être par le passé avec son mari, avant qu’il ne la trompe, avant qu’il ne la quitte. Mais un matin, elle découvre un autre homme que Jason à la fenêtre. Que se passe-t-il ? Jess tromperait-elle son mari ? Quelques jours plus tard, c’est avec stupeur qu’elle découvre la photo de Jess à la une des journaux. La jeune femme, de son vrai nom Megan Hipwell, a mystérieusement disparu… »

Mon avis : Après avoir entendu bien des éloges sur ce livre j’ai enfin succombé à la tentation.

L’histoire nous est, dans un premier temps, contée en fonction des trajets en train de Rachel (un le matin et un le soir), puis d’autres personnages prennent le relais par alternance. Le ton est résolument féminin et aborde les problèmes que peuvent rencontrer des femmes en apparence « bien » sous tous rapports.

Il faut quelques chapitres avant d’être complètement immergé dans l’histoire, après quoi le livre se lit très rapidement.

« La fille du train » est davantage un thriller psychologique qu’une intrigue policière à proprement parler. Au fur et à mesure des chapitres on se retrouve entraîné dans une spirale (de mensonges, trahisons et autres secrets lourds à porter) dont on se demande si l’on ressortira indemne, cependant le roman ne regorge pas d’actions et de revirements de situation (excepté la chute très inattendue).

Malgré le suspense prégnant et l’envie de découvrir le fin mot de cette histoire de mystérieuse disparition, j’ai eu du mal à m’attacher aux personnages torturés de ce livre :

  • Rachel ravagée par son divorce et son alcoolisme,
  • Megan par ses secrets et sa recherche perpétuelle d’un amour qui n’existe pas,
  • Anna par sa paranoïa et son nouveau statut de mère au foyer (après avoir connu celui de « l’irrésistible » maîtresse).

Ces tourments, rendent néanmoins l’exploration de ces personnages très interessante.

En bref : J’ai apprécié cette lecture à suspense et en fermant ce livre je me sentais encore un peu perturbée par le machiavélisme déployé par l’esprit humain. Pas un vrai coup de coeur, mais je le recommande tout de même!

Et le film?  Le livre a été adapté au cinéma avec un casting XXL : Emily Blunt, Justin Theroux, Luke Evans, Lisa Kudrow…

J’ai visionné le film après avoir lu le livre et j’ai été déçue! J’ai eu la sensation de bribes d’histoires sans grand intérêt. L’aspect réellement intéressant de « La fille du train » est la dimension psychologique, ce qui est bien sûr bien plus difficile à faire ressortir à l’écran. Je ne conseille pas ce film, cependant mon avis est à nuancer car la personne avec qui je l’ai regardé n’avait pas lu le livre auparavant et a su apprécier cette adaptation.

Avez-vous lu ce livre? Vu le film? Qu’en avez-vous pensé? 

Les brumes de Riverton – Kate Morton

J’ai enfin décidé de sortir ce livre de ma pile à lire et grand bien m’en a pris! Véritable coup de coeur pour ce roman. Je vous en parle plus en détails et espère vous convaincre de le dévorer à votre tour!

Le livre : Les brumes de Riverton

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Crédit photo : Samsha Tavernier

L’auteure : Kate Morton est une écrivaine australienne, connue pour ses romans de style gothique. Elle possède une maîtrise sur la littérature victorienne ainsi qu’un doctorat sur le gothique dans la littérature contemporaine. »Les brumes de Riverton » est le premier roman que l’auteure a écrit et pour lequel elle a remportée un succès mondial. Depuis, elle a publié 5 livres dont le dernier est « L’enfant du lac« .

Le résumé : « Été 1924, dans la propriété de Riverton. L’étoile montante de la poésie anglaise, lord Robert Hunter, se donne la mort au bord d’un lac, au cours d’une soirée. Dès lors, les sœurs Emmeline et Hannah Hartford, seuls témoins de ce drame, ne se sont plus adressé la parole. Selon la rumeur, l’une était sa fiancée et l’autre son amante…
1999. Une jeune réalisatrice décide de faire un film autour de ce scandale et s’adresse au dernier témoin vivant, Grace Bradley, à l’époque domestique au château. Grace s’est toujours efforcée d’oublier cette nuit-là. Mais les fantômes du passé ne demandent qu’à se réveiller… »

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(source)

Mon avis : Véritable coup de coeur pour ce livre déniché en brocante il y a plus de 6mois. J’ai mis du temps à me décider à l’ouvrir mais une fois que je l’ai fait, impossible de m’arrêter!

On suit les pensées de Grâce une vieille dame qui voit les bribes de son passé bien enfoui resurgirent pour venir la hanter. Tout au long du roman on est tenus en haleine par ce secret et cette boîte de Pandore qui ne demande qu’à s’ouvrir. Ce sont bien les deux derniers chapitres qui lèveront le voile, mais en attendant on ne s’ennuie pas du tout.

Kate Morton nous dresse une peinture de la vie de l’aristocratie britannique au début du XXème siècle. Fresque de la première guerre mondiale aux années folles sur des airs de jazz en passant par l’émancipation des femmes et le farouche combat des suffragettes.

Tous les ingrédients sont réunis pour faire de ce livre un succès : une romance passionnée, un triangle amoureux, des intrigues et un secret inavouable.

Avec cette oeuvre, on est à la fois plongé dans la vie quotidienne des grandes familles anglaises de l’époque, mais également dans celles des personnes de l’ombre qui se rendent pourtant indispensables : les valets, majordomes, femmes de chambre, cuisinières. Deux mondes parallèles se côtoient tous les jours sans pour autant se mélanger complètement et chacun possède ses propres intrigues.

La plume de Kate Morton est entrainante et imagère. On passe sans mal des moeurs victoriennes à l’époque contemporaine, des pensées d’une femme de chambre à celle d’une « honorable » lady. Les différents chapitres sont ponctués de faux articles de presse, promotions de films et autres encarts qui rendent l’histoire d’autant plus réaliste.

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(source)

En bref : J’ai passé un super moment de lecture et je recommande absolument ce livre! Les fans de la série Dontown Abbey ne pourront que l’apprécier car ce roman se place exactement dans la même lignée!

Last descendants – Matthew J. Kirby

Me voici de retour avec une nouvelle chronique lecture! 📖

Je remercie chaleureusement Babelio et les éditions Bayard de m’avoir sélectionnée pour découvrir ce premier tome et pour m’avoir permis de rencontrer l’auteur Matthew J. Kirby! 🎈

Le livre : Last descendants – Tome 1

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L’auteur : Matthew J. Kirby est un auteur américain. Fils d’un marine et passionné par l’histoire. Son envie d’écrire lui vient de l’auteure Ursula K. Le Guin’s. Il a écrit plusieurs livres young adult et fut récompensé notamment par le prix Edgar-Allan-Poe du meilleur roman pour la jeunesse.

Pour le suivre : c’est ici.

Le résumé : « Rien ne va plus dans la vie d’Owen depuis que son père est mort en prison, accusé d’un crime qu’il n’aurait pas commis. Au lycée, le garçon fait la connaissance de Monroe, un informaticien qui lui propose d’utiliser l’Animus, une machine qui permet, grâce à l’ADN, d’explorer le passé de ses ancêtres. Owen accepte. Au cours de l’expérience, il remonte à l’époque des Conquistadors, au Mexique, et découvre l’existence de la dague d’Hernan Cortès, un fragment d’Eden aux pouvoirs mystérieux. Monroe lui explique que, depuis la nuit des temps, deux organisations secrètes – la Confrérie des Assassins et l’Ordre des Templiers – sont prêtes à tout pour s’emparer de cette relique. Pour empêcher que celle-ci ne tombe entre leurs mains, Monroe fait appel à six adolescents, – Owen et son ami Javier, Sean, Grace, David et Natalya – car leur ADN comporte une mémoire commune : leurs ancêtres ont tous été à une certaine époque en contact avec la relique. Grâce à l’animus, Monroe les envoie dans le passé avec un objectif : récupérer la dague d’Hernan Cortès. C’est ainsi que le petit groupe se retrouve en plein coeur de New York, en 1863 à la veille des violentes émeutes qui ont secoué la ville. Chacun se retrouve projeté dans le corps de l’un de ses ancêtres, templier ou assassin… Mais attention : influer sur le passé peut avoir de terribles conséquences sur le présent… »

Mon avis : Je ne suis pas du tout familière de l’univers des jeux vidéos, pourtant quand j’ai lu la quatrième de couverture de Last Descendants, j’ai été immédiatement séduite : de l’aventure, des sauts dans le temps, une quête… Bref tous les éléments d’un bon young adult.

On rentre très facilement dans l’histoire et on s’attache au personnage d’Owen, un jeune homme en quête d’identité et de vérité, cherchant à défendre la mémoire et l’honneur de son père envers et contre tous.

Son univers de lycéen va très vite basculer lorsqu’il se voit embarqué, avec son meilleur ami Javier, dans une simulation génétique sur la trace de ses ancêtres. ⏳

Les sauts dans le temps sont très bien développés et intéressants. On en apprend pas mal sur les grands événements historiques ayant secoué l’Histoire américaine et notamment les Draft Riots durant la guerre de Sécession américaine. Les descriptions sont vivantes et on s’imagine bien en train de jouer une partie de jeu vidéo, tout en ayant accès aux pensées des personnages, qui se démultiplient dès lors qu’ils rentrent dans la tête de leurs ancêtres.

L’ambiance m’a également fait penser, à de nombreuses reprises, à celle du film Gangs of New York ! 🔪

L’histoire s’inscrit clairement dans l’univers Fantasy, mais n’en perd pas pour autant sa crédibilité. Rien ne m’a semblé tiré par les cheveux, contrairement à certains livres du même genre.

Ce tome est dans la même lignée que le livre « Le jeu du maître » de James Dashner, dont je vous parlais ici, avec le côté informaticien de l’extrême en moins (par conséquent, pas de problème de compréhension). 🙌🏽

Le plus : une réelle mixité culturelle non seulement au regard des sauts dans les différents épisodes historiques, mais également au regard des personnages : garçons et filles, de toutes les classes sociales, origines, condition physique et orientation sexuelle, ce qui permet aux lecteurs de s’identifier relativement facilement à ces héros des temps modernes.

En revanche, je ne peux me prononcer sur la fidélité de l’histoire à l’univers du célébrissime jeu vidéo dont il est inspiré : Assassin’s Creed, n’y ayant, moi-même, jamais joué.

Voici un petit extrait du premier jeu :

En bref : Une plume fluide et facile à lire, une histoire prenante très riche en rebondissements. Je vous le conseille tout spécialement si vous êtes un fan de la série et/ou que vous aimez les romans d’aventures. Je suis très pressée de découvrir la suite des aventures des Last Descendants en Chine (il faudra cependant attendre décembre 2017)! 😱

En attendant, vous pouvez retrouver l’ambiance Assassin’s Creed sur grand écran avec la sortie cinéma du film inspiré de l’univers et comptant au casting Michael Fassbender et Marion Cotillard (oui oui rien que ça)!

✨ La rencontre ✨

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Concernant son intérêt pour les jeux vidéos :

Matthew joue, lui-même, aux jeux vidéo depuis qu’il est jeune garçon et a découvert l’intérêt qu’il y portait avec les premiers jeux sur CDroms comme « Game Quest ». Avec Assassins’ Creed, cela a pris une autre dimension puisque ce jeu est venu toucher une autre corde sensible : l’Histoire.

Toutefois, ce n’est pas Assassins’Creed qu’il lui a donné envie d’écrire, car Matthew savait depuis l’âge de ses 12 ans qu’il serait écrivain. En revanche, l’univers du jeu inspire fortement ses descriptions historiques dans ses histoires.

Concernant la collaboration avec Ubisoft :

Tout à commencé lorsque la société Ubisoft (qui développe la série de jeu Assassins’ Creed) a fait savoir qu’elle cherchait un partenariat avec une maison d’édition américaine. C’est finalement Scholastic (la maison d’édition de Matthew) qui a décroché le contrat. Le choix s’est ensuite assez naturellement porté sur Matthew, étant spécialisé dans les récits historiques en plus d’être un gamer.

La première réunion a eu lieu à New York et Ubisoft a rapidement fait savoir à Matthew qu’il jouissait d’une grande liberté dans son histoire. Les seules contraintes étaient de réaliser une aventure épique, touchant les adolescents.

Seuls les aspects les plus techniques et notamment le fonctionnement de l’Animus (la machine qui permet de remonter dans les souvenirs de ses ancêtres) ont été laissés à Ubisoft.

Concernant l’aspect psychologique :

En plus d’avoir fait des études universitaires en Histoire, Matthew a également étudié la psychologie. L’aspect relatif à cette matière sur lequel il a souhaité se pencher dans le livre est « l’effet de transfert », à savoir comment une expérience passé peut déteindre sur le présent des personnages et donc est-ce que le passé nous définit ou peut-on s’en détacher?

Concernant le choix de l’époque historique, à savoir les Draft Riots :

Les Draft Riots ont eu lieu durant la guerre de Sécession. Le président Lincoln avait lancé une vague de conscription pour enrôler les jeunes hommes dans la guerre. Or, il était possible de racheter sa conscription. Ainsi, les hommes les plus riches pouvaient échapper à la guerre, tandis que les plus pauvres y étaient contraints, ce qui a déclenché d’énormes émeutes partout dans la ville.

A ce mouvement, est venu se rajouter une dimension raciale. En effet, les hommes partant au combat avaient peur de voir leur travail donné à des hommes noirs affranchis. Par conséquent, il y a eu d’affreuses scènes de violence contre les afro-américains à cette occasion.

Selon Matthew, les Draft Riots représentent un instant clé de l’Histoire américaine et pourtant ne sont pas assez connues. Selon lui, ces problèmes raciaux teintés de méfiance envers les classes politiques sont loin d’être dépassés comme en témoignent les dernières élections présidentielles américaines.

Crédit photos : Samsha Tavernier

Filez vite retrouver la chronique de Delphine du super blog « Le club des natifs du premier avril »: ici!! 

Carnaval – Ray Célestin

Une petite chronique lecture ça vous tente? 📖

Je vous parle d’une « nouveauté » poche : un chouette roman policier tiré d’un fait divers se déroulant à la Nouvelle- Orléans, et dont la couverture est magnifique! ✨

C’est parti!

Le livre : Carnaval

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Crédit photo : Samsha Tavernier

L’auteur : Ray Célestin est un auteur anglais, également linguiste et scénariste pour la télévision. « Carnaval » est son premier roman. Il a été élu meilleur premier roman de l’année par l’Association des écrivains anglais de polar!

Le résumé : « Lorsqu’en 1919 un tueur en série s’attaque aux habitants de La Nouvelle-Orléans en laissant sur les lieux de ses crimes des cartes de tarot, la panique gagne peu à peu. On évoque le vaudou. Les victimes étant siciliennes, les rivalités ethniques sont exacerbées. Un policier, Michael Talbot, un journaliste, John Riley, une jeune secrétaire de l’agence Pinkerton, Ida, et un ancien policier tout juste sorti de prison, Luca D’Andrea, vont tenter de résoudre l’affaire. Mais eux aussi ont leurs secrets… Alors qu’un ouragan s’approche de la ville, le tueur, toujours aussi insaisissable, continue à sévir. Le chaos est proche. »

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(source)

Mon avis : Je devais lire Carnaval dans le cadre du Club de lecture du Pingouin Vert (dont je vous parlais déjà ici et ici). Pour tout vous dire c’était même la lecture du mois d’octobre (Halloween tout ça, tout ça 🎃), mais comme vous pouvez le constater, j’ai pris pas mal de retard !

Pas grave, je tenais tout de même à lire ce petit pavé (500 pages tout de même) pour frissonner (non pas de froid, quoique…) mais de peur. En effet, cette histoire a tout pour vous faire trembler : une ambiance un peu glauque, un tueur en série sadique laissant des messages sanglants sur ses scènes de crime, accompagnés de carte de tarot mystiques et surtout c’est une histoire tirée de faits réels ! 🔪

Je salue vivement les descriptions et la transcription de l’ambiance de la Nouvelle Orléans à l’époque de la prohibition : joyeux melting-pot de transgression, crimes mafieux et vaudou, le tout sur un rythme de jazz endiablé 🎷. Le « Gumbo yaya» comme on dit là-bas.

On est rapidement plongé dans les ruelles sombres et fiévreuses de cette ville entre ciel et terre, partagée entre l’animation perpétuelle de la capitale et le bayou mystérieux et spectral.

J’ai aimé suivre les différents protagonistes et leur chassé-croisé entre eux. Tous ont un passé tumultueux et une multitude de démons à leur trousse. Il n’y a pas de « bon » ou de « mauvais » chez les personnages de Ray Celestin, juste une succession de nuances de gris que l’on découvre tout au long du roman et qui les rend tous attachants à leur manière. On s’identifie nécessairement à leurs imperfections.

Tout le livre (divisé en plusieurs parties) tourne autour de l’identité mystérieuse du « tueur à la hâche » et les différents personnages mènent leur enquête chacun de leur côté, suivant des pistes différentes. La démarche est intéressante, car on appréhende une même affaire criminelle de façon totalement différente en fonction des personnages. Le hic, c’est que l’on s’y perd un peu. Il m’est, à de nombreuses reprises, arrivé de me sentir un peu déboussolée, car je ne me souvenais plus quelle piste avait été suivie par telle personne et comment on en était arrivé à cette conclusion.

Toute l’enquête se déroule sur fond de métaphore filée relative à la météo. Plus on se rapproche de la catharsis et de la vérité tant désirée, plus le temps vire à l’orage pour que finalement éclate un énorme ouragan qui fera table rase du passé⚡️.

La chute est inattendue (sauf si on connaît le fait divers) et provoque une bonne désillusion (je n’en dévoilerai pas plus).

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(source)

En bref : J’ai passé un très bon moment avec ce livre, sans être un coup de cœur je le recommande aux amoureux de polars 👍🏽.

Alors ce livre vous tente? 

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